Spécialiste de l'immobilier en Occitanie
28 Avr

Votre agence immobilière de Bram fait le point sur le confinement qui fait baisser la fièvre immobilière !

Tous les signaux étaient au vert pour un printemps de l’immobilier exceptionnel. La crise du coronavirus en aura finalement décidé autrement. Jusqu’au 16 mars, date à laquelle le Président de la République annonçait aux Français l’entrée dans une période de confinement, les chiffres de l’immobilier étaient en effet au beau fixe.

À l’image des mois de janvier et de février marqués par une hausse des prix particulièrement élevée pour ce moment de l’année, les quinze premiers jours de mars attestaient à leur tour du dynamisme incroyable du marché. En l’espace de seulement deux semaines, les tarifs dans les dix plus grandes villes de l’Hexagone avaient déjà grimpé de 0,2% et allant même jusqu’à 0,5% pour Paris, amenant les prix parisiens proches des 10 600 €/m² en moyenne. Or, la décision du gouvernement français de réduire au maximum les interactions sociales pour lutter contre la propagation du Covid-19 a donné un coup de frein brusque à cette euphorie. Agences immobilières fermées, visites de logement annulées, transactions reportées, étude des dossiers de financement par les banques repoussée…, depuis la mise en place des mesures de confinement, le marché de la pierre est à l’arrêt total.

Sans faire preuve de pessimisme, le marché immobilier devrait donc subir lui-aussi de manière plus ou moins marquée le contrecoup de cette situation inédite. À court terme et au-delà de la seule période de confinement, une forte contraction du volume de transactions est à attendre. En effet, cette crise intervient en pleine saison de l’immobilier, les mois de mars et avril représentent à eux seuls 20% des promesses de vente qui sont signées par an.

« Nous devrions donc terminer 2020 sensiblement en dessous du million de transactions atteint lors des deux exercices précédents, contrairement à ce que la dynamique du marché en janvier et février laissait augurer, précise Sébastien De Lafond, Président de Meilleurs Agents. Même si la plupart des ventes seront réalisées dans la durée, il y aura bien 100 000 à 200 000 transactions en moins en 2020 pour le marché résidentiel ancien. »

O.D. / Bazikpress © Adobe Stock

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